à Soppe-le-Bas, le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale. On relève 64 diagnostics publiés par l'ADEME, 329 résidences principales recensées, 2.35 personne(s) par logement, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Soppe-le-Bas est crédible.
Reste la question du taux applicable : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Soppe-le-Bas », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.35 personne(s) par logement en moyenne à Soppe-le-Bas, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². Un programme voté en assemblée générale se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Soppe-le-Bas, la part de maisons atteint 84 % du parc (275 logements). Pour un programme voté en assemblée générale, cela signifie que le calendrier de convocation et la majorité applicable conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le choix du scénario change l'assiette : à Soppe-le-Bas, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le programme collectif chiffré autour de 759 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Contexte urbain à Soppe-le-Bas : 329 résidences principales pour 774 habitants. Sur un programme voté en assemblée générale, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Solde du dossier à Soppe-le-Bas : la pièce déterminante est la levée des réserves lot par lot. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : un programme voté en assemblée générale traite 35 à 55 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Soppe-le-Bas, en zone H1b, cela ramène 9 609 à 15 100 kWh par an, valorisés 1 032 € à 1 622 € au tarif conventionnel 2026.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Soppe-le-Bas, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 620 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.