Le gisement local se lit dans les mêmes données : 252 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA Rambouillet Territoires, de l'ordre de 590 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sonchamp, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Sonchamp, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 1 678 habitants, 2.56 personne(s) par logement, 90 % de maisons individuelles, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Sonchamp est crédible.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la sortie d'une étiquette F ou G facturé 1 784 500 € TTC à Sonchamp supporte 93 031 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Sonchamp, la part de maisons atteint 90 % du parc (590 logements). Pour la sortie d'une étiquette F ou G, cela signifie que le calendrier locatif et la date d'effet du bail conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
La part de propriétaires occupants — 85 % à Sonchamp — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la sortie d'une étiquette F ou G, soit environ 560 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Combien de logement classé F ou G exactement ? À Sonchamp, le logement de référence de 115 m² situé en zone H1a en compte environ 43 pour la sortie d'une étiquette F ou G. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 204 000 € et 2 365 000 € TTC (28 000–55 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Sonchamp, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la sortie d'une étiquette F ou G et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Sonchamp. La sortie de passoire pesant environ 1 784 500 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 178 450 € à 356 900 € sur le chiffrage retenu à Sonchamp — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.