Côté éligibilité : pour « éco-PTZ à Solesmes rénovation globale », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Solesmes, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
À la réception à Solesmes, le document déterminant est le tableau d'amortissement rapproché de l'économie annuelle. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Sur la facture, ce poste vaut 0 € à 0 € par an à Solesmes : le financement du reste à charge par éco-prêt couvre 0 à 0 % des consommations, soit 0 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2b.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Solesmes : que un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale figure au devis, que une banque partenaire du dispositif soit qualifié RGE à la date de signature, et que le tableau d'amortissement rapproché de l'économie annuelle soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Solesmes compte 1 240 habitants et 546 logements principaux. Pour le financement du reste à charge par éco-prêt, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Solesmes, la part de maisons atteint 97 % du parc (528 logements). Pour le financement du reste à charge par éco-prêt, cela signifie que la cohérence entre le devis financé et le dossier d'aide conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Solesmes relève de la zone H2b, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de le financement du reste à charge par éco-prêt s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, le financement du reste à charge par éco-prêt à Solesmes suppose un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 6 000 € revient à 300 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.