Reste la question du taux applicable : pour « isolation des combles à Simencourt », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
à Simencourt, la zone climatique fixe la résistance thermique cible en toiture, poste dominant du bilan de déperdition. On relève 48 diagnostics publiés par l'ADEME, 569 habitants, 100 % de maisons individuelles, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Simencourt est crédible.
L'écueil le plus coûteux reste la trappe d'accès et les spots encastrés laissés non traités. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 330 € à 660 € sur le chiffrage retenu à Simencourt — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Trois pièces décident du versement à Simencourt : le devis portant R ≥ 7 m².K/W en combles perdus, R ≥ 6 en rampants, l'attestation RGE de un isolateur RGE et les repères de hauteur d'isolant soufflé. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
L'écart entre profils est considérable à Simencourt : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour l'isolation des combles, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 48 DPE publiés par l'ADEME à Simencourt, soit 199 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur RGE, dont l'intervention sur l'isolation des combles dure un à trois jours en soufflage.
Trésorerie du projet à Simencourt : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle auxquels les combles participe.
Le parc local commande la faisabilité : sur 241 résidences principales, on estime 241 maisons individuelles (100 %) à Simencourt. La ventilation de la sous-face de couverture y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation des combles.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Simencourt, les combles en absorbe environ 8 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 485 € à 2 640 € selon la catégorie de ressources.