Le gisement local se lit dans les mêmes données : environ 401 logements occupés par leur propriétaire, 256 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 485 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sévignac, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « isolation plancher bas à Sévignac », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation du plancher bas traite 7 à 12 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Sévignac, en zone H2a, cela ramène 1 731 à 2 967 kWh par an, valorisés 186 € à 319 € au tarif conventionnel 2026.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Sévignac est rattachée à CA Lamballe Terre et Mer. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de l'isolation du plancher bas et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.29 personne(s) par logement en moyenne à Sévignac, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². L'isolation du plancher bas se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Le parc local commande la faisabilité : sur 488 résidences principales, on estime 485 maisons individuelles (99 %) à Sévignac. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.
Trois pièces décident du versement à Sévignac : le devis portant R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé, l'attestation RGE de un isolateur intervenant en sous-sol et le contrôle de continuité en périphérie. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Sévignac, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 750 € comme le plancher bas, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Planning réaliste à Sévignac : deux à quatre jours d'intervention pour un isolateur intervenant en sous-sol sur l'isolation du plancher bas. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.