La lecture du parc complète l'analyse : un bassin de travaux structuré autour de CA du Bassin de Bourg-en-Bresse, environ 352 logements occupés par leur propriétaire, 338 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Servas, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Servas, la zone climatique fixe la résistance thermique cible en toiture, poste dominant du bilan de déperdition. On relève 67 % de propriétaires occupants, 178 diagnostics publiés par l'ADEME, 2.44 personne(s) par logement, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Servas est crédible.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 9 % du plafond applicable à Servas pour les combles. Traduit en aide effective, cela donne 2 760 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 1 553 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Dans l'ordonnancement du chantier à Servas, l'isolation des combles mobilise un isolateur RGE pendant un à trois jours en soufflage. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Amortissement à Servas : le poste de 3 450 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 173 € par an. Encore faut-il que R ≥ 7 m².K/W en combles perdus, R ≥ 6 en rampants reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 178 DPE publiés par l'ADEME à Servas, soit 338 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur RGE, dont l'intervention sur l'isolation des combles dure un à trois jours en soufflage.
Une moyenne de 2.44 personne(s) par logement à Servas : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation des combles avec le reste du bouquet.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : la trappe d'accès et les spots encastrés laissés non traités oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 345 € à 690 € à Servas, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Servas, sur une base de 115 m² en zone H1c, l'isolation des combles représente de l'ordre de 69 m² de plancher de combles. Multiplié par un prix unitaire de 25 à 75 €, on obtient une fourchette de 1 725 € à 5 175 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.