La lecture du parc complète l'analyse : un bassin de travaux structuré autour de CC de la Pieve de l'Ornano et du Taravo, 406 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 226 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Serra-di-Ferro, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 110 m², en zone H3 : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 11 800 kWh par an, soit près de 1 270 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Serra-di-Ferro, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Même projet, aides très différentes : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Serra-di-Ferro, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Contexte urbain à Serra-di-Ferro : 335 résidences principales pour 727 habitants. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Serra-di-Ferro suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 3 953 000 € revient à 197 650 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.17 personne(s) par logement en moyenne à Serra-di-Ferro, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². La remise à niveau d'un logement mis en location se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 395 300 € à 790 600 € à Serra-di-Ferro, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
La part de propriétaires occupants — 68 % à Serra-di-Ferro — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 226 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.