Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale, et les données de Sequehart le montrent nettement. On relève 99 % de maisons individuelles, 219 habitants, 2.41 personne(s) par logement, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Sequehart est crédible.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Sequehart », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.41 personne(s) par logement en moyenne à Sequehart, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². Un programme voté en assemblée générale se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Sequehart, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 247 500 € comme le programme collectif, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Sur la facture, ce poste vaut 1 080 € à 1 697 € par an à Sequehart : un programme voté en assemblée générale couvre 35 à 55 % des consommations, soit 15 800 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Sequehart relève de la zone H1a, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de un programme voté en assemblée générale s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Statut d'occupation à Sequehart : 77 logements occupés par leur propriétaire, soit 85 % du parc. La décision d'engager un programme voté en assemblée générale y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 18 DPE publiés par l'ADEME à Sequehart, soit 198 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat, dont l'intervention sur un programme voté en assemblée générale dure dix-huit à trente mois, études comprises.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 247 500 € pour un programme voté en assemblée générale à Sequehart, soit 12 375 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.