Sur le volet ressources : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Sémelay », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 100 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 800 kWh par an, soit près de 1 480 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Sémelay, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 480 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
La logistique dépend de la densité : 223 habitants pour 117 résidences principales à Sémelay. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la remise à niveau d'un logement mis en location, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Sémelay, sur une base de 100 m² en zone H1c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 53 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 1 166 000 € à 2 385 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
À l'échelle intercommunale, à Sémelay relève de CC Bazois Loire Morvan. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur la remise à niveau d'un logement mis en location et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Le parc local commande la faisabilité : sur 117 résidences principales, on estime 117 maisons individuelles (100 %) à Sémelay. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Base ADEME : 40 diagnostics enregistrés à Sémelay, soit un taux de 342 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un opérateur agréé par l'Anah est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la remise à niveau d'un logement mis en location (cinq à neuf mois).
Sur la facture, ce poste vaut 1 078 € à 1 617 € par an à Sémelay : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 15 055 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1c.