Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 44 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 52 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC de Pouilly-en-Auxois / Bligny-sur-Ouche. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Semarey, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Nous raisonnons à Semarey sur un logement de 115 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Dans l'ordonnancement du chantier à Semarey, la remise à niveau d'un logement mis en location mobilise un opérateur agréé par l'Anah pendant cinq à neuf mois. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
La part de propriétaires occupants — 84 % à Semarey — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 44 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Contexte urbain à Semarey : 52 résidences principales pour 133 habitants. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Sur la facture, ce poste vaut 1 234 € à 1 851 € par an à Semarey : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 17 236 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1c.
Guichet compétent : CC de Pouilly-en-Auxois / Bligny-sur-Ouche, dont dépend le territoire à Semarey. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la remise à niveau d'un logement mis en location — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Calendrier administratif à Semarey : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la remise à niveau d'un logement mis en location avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Amortissement à Semarey : le poste de 804 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 40 200 € par an. Encore faut-il que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.