Les données publiques dessinent un gisement précis : 225 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 263 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA Territoires Vendômois. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Selommes, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Selommes », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Guichet compétent : CA Territoires Vendômois, dont dépend le territoire à Selommes. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la remise à niveau d'un logement mis en location — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Selommes, sur une base de 110 m² en zone H1b, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 147 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 3 234 000 € à 6 615 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 75 DPE publiés par l'ADEME à Selommes, soit 225 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 4 924 500 € TTC à Selommes supporte 256 727 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Selommes suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 4 924 500 € revient à 246 225 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
La part de propriétaires occupants — 79 % à Selommes — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 263 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Exigence opposable à Selommes : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.