L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « panneaux solaires à Seigy rentabilité », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
à Seigy, la typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre. On relève 98 % de maisons individuelles, 1.91 personne(s) par logement, 145 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Seigy est crédible.
Ne signez pas la réception sans l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation : c'est la pièce que l'instructeur exige à Seigy avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de une installation photovoltaïque en autoconsommation. À Seigy, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 285 DPE pour 1 000 résidences principales à Seigy (145 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un installateur RGE QualiPV et donc la date de démarrage possible pour une installation photovoltaïque en autoconsommation.
Trois pièces décident du versement à Seigy : le devis portant un taux d'autoconsommation supérieur à 60 %, l'attestation RGE de un installateur RGE QualiPV et l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
La part de propriétaires occupants — 85 % à Seigy — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur une installation photovoltaïque en autoconsommation, soit environ 433 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Trésorerie du projet à Seigy : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 480 € d'économie annuelle auxquels le photovoltaïque participe.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Seigy, sur une base de 100 m² en zone H1b, une installation photovoltaïque en autoconsommation représente de l'ordre de 3 kWc installé. Multiplié par un prix unitaire de 1 900 à 2 600 €, on obtient une fourchette de 5 700 € à 7 800 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.