Le gisement local se lit dans les mêmes données : 255 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 103 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC d'Aire-sur-l'Adour. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Ségos, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Ségos, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La part de propriétaires occupants — 89 % à Ségos — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la sortie d'une étiquette F ou G, soit environ 94 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Trois pièces décident du versement à Ségos : le devis portant l'atteinte d'une étiquette D au minimum, l'attestation RGE de un accompagnateur agréé et un groupement RGE et le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur la sortie d'une étiquette F ou G chiffré 1 784 500 € TTC à Ségos, cela correspond à environ 93 031 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Trésorerie du projet à Ségos : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle auxquels la sortie de passoire participe.
Structure du parc de Ségos : 97 % de maisons individuelles, soit environ 103 logements sur 106 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la sortie d'une étiquette F ou G, le poids réel de le calendrier locatif et la date d'effet du bail dans les projets déposés.
Côté performance, la sortie d'une étiquette F ou G pèse pour 45 à 65 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Ségos en zone H2c, cela représente entre 11 618 et 16 782 kWh évités par an, soit 1 248 € à 1 802 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Amortissement à Ségos : le poste de 1 784 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 89 225 € par an. Encore faut-il que l'atteinte d'une étiquette D au minimum reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.