Nous raisonnons à Scata sur un logement de 105 m², en zone H3 : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 11 300 kWh par an, soit près de 1 210 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « panneaux solaires à Scata rentabilité », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La part de propriétaires occupants — 79 % à Scata — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur une installation photovoltaïque en autoconsommation, soit environ 15 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 17 % du plafond applicable à Scata pour le photovoltaïque. Traduit en aide effective, cela donne 5 400 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 3 038 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 6 750 € pour une installation photovoltaïque en autoconsommation à Scata, soit 338 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un taux d'autoconsommation supérieur à 60 % soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Scata, la part de maisons atteint 100 % du parc (19 logements). Pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, cela signifie que l'orientation de la toiture et les masques proches conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Scata relève de la zone H3, dont la base conventionnelle atteint 195 kWh/m²/an. Le temps de retour de une installation photovoltaïque en autoconsommation s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Ne signez rien avant l'accord : sur une installation photovoltaïque en autoconsommation à Scata, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Scata : que un taux d'autoconsommation supérieur à 60 % figure au devis, que un installateur RGE QualiPV soit qualifié RGE à la date de signature, et que l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.