Les données publiques dessinent un gisement précis : 381 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Haute-Provence - Pays de Banon, environ 46 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saumane, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale, et les données de Saumane le montrent nettement. On relève 24 diagnostics publiés par l'ADEME, 88 % de maisons individuelles, 130 habitants, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saumane est crédible.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : un programme voté en assemblée générale traite 35 à 55 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Saumane, en zone H3, cela ramène 7 191 à 11 300 kWh par an, valorisés 772 € à 1 214 € au tarif conventionnel 2026.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de un programme voté en assemblée générale. À Saumane, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 24 DPE publiés par l'ADEME à Saumane, soit 381 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat, dont l'intervention sur un programme voté en assemblée générale dure dix-huit à trente mois, études comprises.
Le solde se finance : à Saumane, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le programme collectif contribue déjà à 1 210 € d'économie annuelle attendue.
Exigence opposable à Saumane : un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de un programme voté en assemblée générale qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Saumane, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 198 000 € comme le programme collectif, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour un programme voté en assemblée générale à Saumane, élargir la consultation à l'ensemble du département (Alpes-de-Haute-Provence) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.