Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 279 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC de Gevrey-Chambertin et de Nuits-Saint-Georges, 154 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saulon-la-Rue, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Saulon-la-Rue », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Saulon-la-Rue, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 4 556 000 € comme le logement loué, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.51 personne(s) par résidence principale à Saulon-la-Rue, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 115 m², que la remise à niveau d'un logement mis en location doit être dimensionné.
La part de propriétaires occupants — 95 % à Saulon-la-Rue — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 264 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Saulon-la-Rue, la part de maisons atteint 100 % du parc (279 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location chiffré 4 556 000 € TTC à Saulon-la-Rue, cela correspond à environ 237 517 € de taxe, contre le triple au taux normal.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 455 600 € à 911 200 € sur le chiffrage retenu à Saulon-la-Rue — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Même projet, aides très différentes : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Saulon-la-Rue, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.