Reste le financement du solde : sur le cas type à Sarton, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 83 maisons individuelles, 145 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC des Campagnes de l'Artois. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sarton, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Planning réaliste à Sarton : deux à quatre jours d'intervention pour un isolateur intervenant en sous-sol sur l'isolation du plancher bas. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Sarton, sur une base de 110 m² en zone H1a, l'isolation du plancher bas représente de l'ordre de 55 m² de sous-face. Multiplié par un prix unitaire de 30 à 70 €, on obtient une fourchette de 1 650 € à 3 850 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le parc local commande la faisabilité : sur 83 résidences principales, on estime 83 maisons individuelles (100 %) à Sarton. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.
Sur la facture, ce poste vaut 206 € à 354 € par an à Sarton : l'isolation du plancher bas couvre 7 à 12 % des consommations, soit 3 295 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 275 € à 550 € à Sarton, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 12 DPE publiés par l'ADEME à Sarton, soit 145 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur intervenant en sous-sol, dont l'intervention sur l'isolation du plancher bas dure deux à quatre jours.
Contexte urbain à Sarton : 83 résidences principales pour 182 habitants. Sur l'isolation du plancher bas, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.