Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 39 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC de l'Ouest Vosgien, 149 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sartes, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale, et les données de Sartes le montrent nettement. On relève 100 % de maisons individuelles, 1.87 personne(s) par logement, 88 habitants, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Sartes est crédible.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 19 800 € à 39 600 € à Sartes, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Sartes, en zone H1b, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un programme voté en assemblée générale et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Ne signez rien avant l'accord : sur un programme voté en assemblée générale à Sartes, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Sur la facture, ce poste vaut 943 € à 1 482 € par an à Sartes : un programme voté en assemblée générale couvre 35 à 55 % des consommations, soit 13 800 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1b.
L'écart entre profils est considérable à Sartes : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour un programme voté en assemblée générale, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
La part de propriétaires occupants — 82 % à Sartes — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un programme voté en assemblée générale, soit environ 39 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Sartes, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 198 000 € comme le programme collectif, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.