La part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives, et les données de Sarry le montrent nettement. On relève 65 résidences principales recensées, 92 % de propriétaires occupants, 20 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Sarry est crédible.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Sarry, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 20 800 € pour la rénovation des parties privatives d'un appartement à Sarry, soit 1 040 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que la frontière contractuelle entre privatif et parties communes soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Le choix du scénario change l'assiette : à Sarry, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le lot privatif chiffré autour de 20 800 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la rénovation des parties privatives d'un appartement traite 25 à 45 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Sarry, en zone H1c, cela ramène 6 545 à 11 782 kWh par an, valorisés 703 € à 1 265 € au tarif conventionnel 2026.
Une moyenne de 2.05 personne(s) par logement à Sarry : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la rénovation des parties privatives d'un appartement avec le reste du bouquet.
Structure du parc de Sarry : 100 % de maisons individuelles, soit environ 65 logements sur 65 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, le poids réel de l'accord de la copropriété dès qu'une façade ou une gaine est touchée dans les projets déposés.
Ne signez rien avant l'accord : sur la rénovation des parties privatives d'un appartement à Sarry, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Sarry, sur une base de 105 m² en zone H1c, la rénovation des parties privatives d'un appartement représente de l'ordre de 65 m² habitable. Multiplié par un prix unitaire de 220 à 420 €, on obtient une fourchette de 14 300 € à 27 300 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.