Les données publiques dessinent un gisement précis : de l'ordre de 1 994 maisons individuelles, 260 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA Ventoux-Comtat-Venaissin (COVE). Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sarrians, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « gagner des classes DPE à Sarrians », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Sarrians, sur une base de 110 m² en zone H3, un scénario de gain de classes, de deux à quatre représente de l'ordre de 3 classe DPE gagnée. Multiplié par un prix unitaire de 16 000 à 28 000 €, on obtient une fourchette de 48 000 € à 84 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 6 600 € à 13 200 € sur le chiffrage retenu à Sarrians — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Sarrians, la part de maisons atteint 79 % du parc (1 994 logements). Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cela signifie que l'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Mix de chauffage à Sarrians : 67 % d'électricité, 15 % de gaz, 11 % de fioul, 7 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de un scénario de gain de classes, de deux à quatre : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Sarrians relève de la zone H3, dont la base conventionnelle atteint 195 kWh/m²/an. Le temps de retour de un scénario de gain de classes, de deux à quatre s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de un scénario de gain de classes, de deux à quatre. À Sarrians, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Combien de logements concernés ? À Sarrians, 646 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (26 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que un scénario de gain de classes, de deux à quatre produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.