à Sarreguemines, la part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives. On relève 43 % de propriétaires occupants, 1.96 personne(s) par logement, environ 6 401 logements chauffés au gaz ou au fioul, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Sarreguemines est crédible.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : 6 401 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 62 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de CA Sarreguemines Confluences, 592 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sarreguemines, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Côté performance, la rénovation des parties privatives d'un appartement pèse pour 25 à 45 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Sarreguemines en zone H1b, cela représente entre 6 545 et 11 782 kWh évités par an, soit 703 € à 1 265 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Une moyenne de 1.96 personne(s) par logement à Sarreguemines : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la rénovation des parties privatives d'un appartement avec le reste du bouquet.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la rénovation des parties privatives d'un appartement à Sarreguemines suppose la frontière contractuelle entre privatif et parties communes maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 20 800 € revient à 1 040 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Combien de logements concernés ? À Sarreguemines, 6 401 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (62 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la rénovation des parties privatives d'un appartement produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Sarreguemines, sur une base de 105 m² en zone H1b, la rénovation des parties privatives d'un appartement représente de l'ordre de 65 m² habitable. Multiplié par un prix unitaire de 220 à 420 €, on obtient une fourchette de 14 300 € à 27 300 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
L'écueil le plus coûteux reste l'isolation intérieure posée sans traitement des retours de tableau. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 2 080 € à 4 160 € sur le chiffrage retenu à Sarreguemines — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Base ADEME : 6 085 diagnostics enregistrés à Sarreguemines, soit un taux de 592 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la rénovation des parties privatives d'un appartement (trois à six semaines).