Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Sarraziet, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : un bassin de travaux structuré autour de CC Chalosse Tursan, environ 76 logements occupés par leur propriétaire, 233 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sarraziet, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Sarraziet : que R ≥ 7 m².K/W en combles perdus, R ≥ 6 en rampants figure au devis, que un isolateur RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que les repères de hauteur d'isolant soufflé soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 21 DPE publiés par l'ADEME à Sarraziet, soit 233 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur RGE, dont l'intervention sur l'isolation des combles dure un à trois jours en soufflage.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.61 personne(s) par résidence principale à Sarraziet, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 115 m², que l'isolation des combles doit être dimensionné.
Guichet compétent : CC Chalosse Tursan, dont dépend le territoire à Sarraziet. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur l'isolation des combles — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Sarraziet, sur une base de 115 m² en zone H2c, l'isolation des combles représente de l'ordre de 69 m² de plancher de combles. Multiplié par un prix unitaire de 25 à 75 €, on obtient une fourchette de 1 725 € à 5 175 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
L'écueil le plus coûteux reste la trappe d'accès et les spots encastrés laissés non traités. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 345 € à 690 € sur le chiffrage retenu à Sarraziet — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation des combles. À Sarraziet, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.