Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Sarrance, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 330 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Sur ce territoire, le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale. On relève 1.75 personne(s) par logement, 152 habitants, 91 % de maisons individuelles, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Sarrance est crédible.
La part de propriétaires occupants — 77 % à Sarrance — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un programme voté en assemblée générale, soit environ 67 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, un programme voté en assemblée générale à Sarrance suppose un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 214 500 € revient à 10 725 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Une moyenne de 1.75 personne(s) par logement à Sarrance : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de un programme voté en assemblée générale avec le reste du bouquet.
Structure du parc de Sarrance : 91 % de maisons individuelles, soit environ 79 logements sur 87 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un programme voté en assemblée générale, le poids réel de le calendrier de convocation et la majorité applicable dans les projets déposés.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Sarrance : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de un programme voté en assemblée générale ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Sarrance, en zone H2c, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un programme voté en assemblée générale et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 21 450 € à 42 900 € sur le chiffrage retenu à Sarrance — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.