Le gisement local se lit dans les mêmes données : 1 517 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 76 % du parc, 280 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CU Le Creusot Montceau-les-Mines. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sanvignes-les-Mines, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Sanvignes-les-Mines », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Même projet, aides très différentes : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Sanvignes-les-Mines, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Sanvignes-les-Mines, en zone H1c, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la remise à niveau d'un logement mis en location et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Sur le cas type retenu à Sanvignes-les-Mines — 105 m² en zone H1c — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 832 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 18 304 000 € et 37 440 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Contexte urbain à Sanvignes-les-Mines : 1 988 résidences principales pour 4 235 habitants. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 1 517 logements à Sanvignes-les-Mines sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 76 % du parc. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Mix de chauffage à Sanvignes-les-Mines : 19 % d'électricité, 66 % de gaz, 11 % de fioul, 5 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de la remise à niveau d'un logement mis en location : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
La part de propriétaires occupants — 69 % à Sanvignes-les-Mines — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 1 378 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.