Reste le financement du solde : sur le cas type à Santec, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « audit énergétique à Santec prix », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Qui décide, et donc qui finance : 83 % de propriétaires occupants à Santec, soit environ 947 logements. Pour l'audit énergétique réglementaire, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Le solde se finance : à Santec, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand l'audit contribue déjà à 1 400 € d'économie annuelle attendue.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 303 DPE publiés par l'ADEME à Santec, soit 264 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un auditeur qualifié et indépendant des entreprises, dont l'intervention sur l'audit énergétique réglementaire dure deux à quatre semaines.
Ne signez rien avant l'accord : sur l'audit énergétique réglementaire à Santec, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, l'audit énergétique réglementaire à Santec suppose deux scénarios de travaux dont un atteignant au moins la classe C maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 1 100 € revient à 55 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un audit réalisé par l'installateur qui vend ensuite les travaux oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 110 € à 220 € à Santec, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Santec : que deux scénarios de travaux dont un atteignant au moins la classe C figure au devis, que un auditeur qualifié et indépendant des entreprises soit qualifié RGE à la date de signature, et que la remise du rapport complet, scénarios chiffrés inclus soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.