Le gisement local se lit dans les mêmes données : environ 666 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 623 maisons individuelles, 157 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Santa-Maria-di-Lota, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local à Santa-Maria-di-Lota. On relève 137 diagnostics publiés par l'ADEME, 72 % de maisons individuelles, un rattachement intercommunal à CA de Bastia, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Santa-Maria-di-Lota est crédible.
La séquence prime sur la vitesse : un scénario de gain de classes, de deux à quatre occupe un auditeur énergétique qualifié durant six à dix mois du diagnostic à la réception à Santa-Maria-di-Lota. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Contexte urbain à Santa-Maria-di-Lota : 870 résidences principales pour 1 973 habitants. Sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Statut d'occupation à Santa-Maria-di-Lota : 666 logements occupés par leur propriétaire, soit 77 % du parc. La décision d'engager un scénario de gain de classes, de deux à quatre y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Structure du parc de Santa-Maria-di-Lota : 72 % de maisons individuelles, soit environ 623 logements sur 870 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, le poids réel de l'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh dans les projets déposés.
Le choix du scénario change l'assiette : à Santa-Maria-di-Lota, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le saut de classes chiffré autour de 66 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Combien de classe DPE gagnée exactement ? À Santa-Maria-di-Lota, le logement de référence de 110 m² situé en zone H3 en compte environ 3 pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre. La dépense attendue s'établit dès lors entre 48 000 € et 84 000 € TTC (16 000–28 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Guichet compétent : CA de Bastia, dont dépend le territoire à Santa-Maria-di-Lota. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.