À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 306 logements occupés par leur propriétaire, 293 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Pays d'Uzès. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sanilhac-Sagriès, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné à Sanilhac-Sagriès. On relève 842 habitants, 2.11 personne(s) par logement, 399 résidences principales recensées, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Sanilhac-Sagriès est crédible.
Structure du parc de Sanilhac-Sagriès : 89 % de maisons individuelles, soit environ 354 logements sur 399 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 13819 % du plafond applicable à Sanilhac-Sagriès pour le logement loué. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Sur la facture, ce poste vaut 1 015 € à 1 523 € par an à Sanilhac-Sagriès : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 14 182 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2c.
Dans l'ordonnancement du chantier à Sanilhac-Sagriès, la remise à niveau d'un logement mis en location mobilise un opérateur agréé par l'Anah pendant cinq à neuf mois. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Guichet compétent : CC Pays d'Uzès, dont dépend le territoire à Sanilhac-Sagriès. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la remise à niveau d'un logement mis en location — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Sanilhac-Sagriès, en zone H2c, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la remise à niveau d'un logement mis en location et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Sanilhac-Sagriès, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 5 527 500 € comme le logement loué, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.