Sur ce territoire, la taille moyenne des ménages détermine directement le volume de ballon pertinent sur le territoire. On relève 85 % de maisons individuelles, un rattachement intercommunal à CC Pasquale Paoli, 59 résidences principales recensées, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à San-Lorenzo est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : un bassin de travaux structuré autour de CC Pasquale Paoli, environ 44 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 50 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à San-Lorenzo, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La séquence prime sur la vitesse : l'installation d'un chauffe-eau thermodynamique occupe un plombier RGE durant une journée à San-Lorenzo. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à San-Lorenzo : que un COP ≥ 3 sur air extrait ou air extérieur figure au devis, que un plombier RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que le relevé de température du local source après 48 h soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
L'écueil le plus coûteux reste l'appareil placé dans un local chauffé, qui refroidit la pièce qu'il ponctionne. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 240 € à 480 € sur le chiffrage retenu à San-Lorenzo — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Sur le cas type retenu à San-Lorenzo — 110 m² en zone H3 — l'installation d'un chauffe-eau thermodynamique porte sur environ 200 litre de capacité. Au prix de marché observé, 9 à 15 € par litre de capacité, le poste ressort entre 1 800 € et 3 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à San-Lorenzo, en zone H3, la base conventionnelle retenue est de 195 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'installation d'un chauffe-eau thermodynamique et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
La logistique dépend de la densité : 138 habitants pour 59 résidences principales à San-Lorenzo. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'installation d'un chauffe-eau thermodynamique, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le choix du scénario change l'assiette : à San-Lorenzo, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le CET chiffré autour de 2 400 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.