Le cas de référence retenu ici porte sur 105 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 400 kWh par an, soit près de 1 550 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 748 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 669 maisons individuelles, 1209 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Samoëns, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Même projet, aides très différentes : sur la sortie d'une étiquette F ou G à Samoëns, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Combien de logement classé F ou G exactement ? À Samoëns, le logement de référence de 105 m² situé en zone H1c en compte environ 205 pour la sortie d'une étiquette F ou G. La dépense attendue s'établit dès lors entre 5 740 000 € et 11 275 000 € TTC (28 000–55 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Dans l'ordonnancement du chantier à Samoëns, la sortie d'une étiquette F ou G mobilise un accompagnateur agréé et un groupement RGE pendant quatre à huit mois, audit compris. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 1 326 DPE publiés par l'ADEME à Samoëns, soit 1209 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un accompagnateur agréé et un groupement RGE, dont l'intervention sur la sortie d'une étiquette F ou G dure quatre à huit mois, audit compris.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Samoëns, le gaz couvre 2 % du parc, le fioul 14 %, l'électricité 76 %. La sortie d'une étiquette F ou G s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Samoëns : que l'atteinte d'une étiquette D au minimum figure au devis, que un accompagnateur agréé et un groupement RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Combien de logements concernés ? À Samoëns, 170 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (16 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la sortie d'une étiquette F ou G produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.