à Salon, le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale. On relève 60 résidences principales recensées, 129 habitants, 100 % de maisons individuelles, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Salon est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : un bassin de travaux structuré autour de CC Seine et Aube, environ 51 logements occupés par leur propriétaire, 300 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Salon, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.15 personne(s) par logement en moyenne à Salon, ce qui fixe la base de calcul à 105 m². Un programme voté en assemblée générale se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Salon est rattachée à CC Seine et Aube. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de un programme voté en assemblée générale et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 300 DPE pour 1 000 résidences principales à Salon (18 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et donc la date de démarrage possible pour un programme voté en assemblée générale.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : un programme voté en assemblée générale traite 35 à 55 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Salon, en zone H1b, cela ramène 9 164 à 14 400 kWh par an, valorisés 984 € à 1 547 € au tarif conventionnel 2026.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Salon. Le programme collectif pesant environ 198 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Le solde se finance : à Salon, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le programme collectif contribue déjà à 1 550 € d'économie annuelle attendue.
La logistique dépend de la densité : 129 habitants pour 60 résidences principales à Salon. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à un programme voté en assemblée générale, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.