Les données publiques dessinent un gisement précis : de l'ordre de 438 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA du Grand Cognac, environ 367 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Salles-d'Angles, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève un rattachement intercommunal à CA du Grand Cognac, 83 % de propriétaires occupants, 1 011 habitants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Salles-d'Angles est crédible.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Salles-d'Angles : que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé figure au devis, que un opérateur agréé par l'Anah soit qualifié RGE à la date de signature, et que le constat de décence après travaux soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Base ADEME : 102 diagnostics enregistrés à Salles-d'Angles, soit un taux de 230 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un opérateur agréé par l'Anah est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la remise à niveau d'un logement mis en location (cinq à neuf mois).
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Salles-d'Angles est rattachée à CA du Grand Cognac. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la remise à niveau d'un logement mis en location et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Le solde se finance : à Salles-d'Angles, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 460 € d'économie annuelle attendue.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 673 350 € à 1 346 700 € à Salles-d'Angles, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Sur le cas type retenu à Salles-d'Angles — 110 m² en zone H2c — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 201 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 4 422 000 € et 9 045 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Salles-d'Angles suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 6 733 500 € revient à 336 675 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.