Nous raisonnons à Salers sur un logement de 105 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 400 kWh par an, soit près de 1 550 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Sur ce territoire, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 76 % de maisons individuelles, 310 habitants, 68 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Salers est crédible.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Salers, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Trésorerie du projet à Salers : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle auxquels le logement loué participe.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Salers : que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé figure au devis, que un opérateur agréé par l'Anah soit qualifié RGE à la date de signature, et que le constat de décence après travaux soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Salers suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 1 775 500 € revient à 88 775 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Structure du parc de Salers : 76 % de maisons individuelles, soit environ 112 logements sur 148 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Salers, le logement de référence de 105 m² situé en zone H1c en compte environ 53 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 166 000 € et 2 385 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
La part de propriétaires occupants — 68 % à Salers — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 101 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.