La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Sainte-Maxime le montrent nettement. On relève un rattachement intercommunal à CC du Golfe de Saint-Tropez, 5 153 diagnostics publiés par l'ADEME, 14 118 habitants, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Sainte-Maxime est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : un bassin de travaux structuré autour de CC du Golfe de Saint-Tropez, 606 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 8 % du parc, de l'ordre de 2 736 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sainte-Maxime, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 5 153 DPE publiés par l'ADEME à Sainte-Maxime, soit 706 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Le parc local commande la faisabilité : sur 7 297 résidences principales, on estime 2 736 maisons individuelles (38 %) à Sainte-Maxime. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Sainte-Maxime est rattachée à CC du Golfe de Saint-Tropez. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la remise à niveau d'un logement mis en location et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Ne signez pas la réception sans le constat de décence après travaux : c'est la pièce que l'instructeur exige à Sainte-Maxime avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Sur la facture, ce poste vaut 883 € à 1 324 € par an à Sainte-Maxime : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 12 327 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H3.
Sur le cas type retenu à Sainte-Maxime — 105 m² en zone H3 — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 1 636 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 35 992 000 € et 73 620 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Mix de chauffage à Sainte-Maxime : 89 % d'électricité, 1 % de gaz, 7 % de fioul, 2 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de la remise à niveau d'un logement mis en location : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.