Le diagnostic de départ à Sainte-Luce-sur-Loire tient en deux faits : un bâti collectif de type petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg et une zone climatique H2b. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 2 567 logements collectifs à Sainte-Luce-sur-Loire, soit 36 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 61 % à Sainte-Luce-sur-Loire — de l'ordre de 4 294 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
5 % des logements diagnostiqués à Sainte-Luce-sur-Loire sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 39 % de bailleurs dans le parc à Sainte-Luce-sur-Loire, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Sainte-Luce-sur-Loire et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.