À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 122 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA du Cotentin, 164 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sainte-Geneviève, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées à Sainte-Geneviève. On relève un rattachement intercommunal à CA du Cotentin, 84 % de propriétaires occupants, 146 résidences principales recensées, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Sainte-Geneviève est crédible.
Combien de logement classé F ou G exactement ? À Sainte-Geneviève, le logement de référence de 105 m² situé en zone H1a en compte environ 28 pour la sortie d'une étiquette F ou G. La dépense attendue s'établit dès lors entre 784 000 € et 1 540 000 € TTC (28 000–55 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Sainte-Geneviève, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 1 162 000 € comme la sortie de passoire, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Sainte-Geneviève : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la sortie d'une étiquette F ou G ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la sortie d'une étiquette F ou G à Sainte-Geneviève suppose l'atteinte d'une étiquette D au minimum maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 1 162 000 € revient à 58 100 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Sainte-Geneviève, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la sortie d'une étiquette F ou G et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la sortie d'une étiquette F ou G traite 45 à 65 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Sainte-Geneviève, en zone H1a, cela ramène 11 782 à 17 018 kWh par an, valorisés 1 265 € à 1 828 € au tarif conventionnel 2026.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Sainte-Geneviève : que l'atteinte d'une étiquette D au minimum figure au devis, que un accompagnateur agréé et un groupement RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.