à Sainte-Foy, le nombre de résidences principales concernées donne l'ordre de grandeur du parc à ventiler après isolation. On relève un rattachement intercommunal à CC Terroir de Caux, 237 résidences principales recensées, 622 habitants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Sainte-Foy est crédible.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Sainte-Foy, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 770 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 28 DPE publiés par l'ADEME à Sainte-Foy, soit 118 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un ventiliste RGE, dont l'intervention sur la pose d'une ventilation mécanique dure trois à cinq jours.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Sainte-Foy, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 770 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Sainte-Foy est rattachée à CC Terroir de Caux. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la pose d'une ventilation mécanique et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Sainte-Foy, sur une base de 120 m² en zone H1a, la pose d'une ventilation mécanique représente de l'ordre de 5 bouche d'extraction. Multiplié par un prix unitaire de 900 à 1 800 €, on obtient une fourchette de 4 500 € à 9 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Planning réaliste à Sainte-Foy : trois à cinq jours d'intervention pour un ventiliste RGE sur la pose d'une ventilation mécanique. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la pose d'une ventilation mécanique traite 8 à 15 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Sainte-Foy, en zone H1a, cela ramène 2 400 à 4 500 kWh par an, valorisés 258 € à 483 € au tarif conventionnel 2026.
L'écueil le plus coûteux reste des gaines souples écrasées, qui divisent le débit réel par deux. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 675 € à 1 350 € sur le chiffrage retenu à Sainte-Foy — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.