Le cas de référence retenu ici porte sur 110 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : 233 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC de Villedieu Intercom, environ 276 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sainte-Cécile, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.30 personne(s) par résidence principale à Sainte-Cécile, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 110 m², que l'installation d'une pompe à chaleur air/eau doit être dimensionné.
Qui décide, et donc qui finance : 80 % de propriétaires occupants à Sainte-Cécile, soit environ 276 logements. Pour l'installation d'une pompe à chaleur air/eau, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Côté performance, l'installation d'une pompe à chaleur air/eau pèse pour 35 à 55 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Sainte-Cécile en zone H1a, cela représente entre 9 609 et 15 100 kWh évités par an, soit 1 032 € à 1 622 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Sainte-Cécile. La PAC air/eau pesant environ 12 600 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, l'installation d'une pompe à chaleur air/eau à Sainte-Cécile suppose un SCOP ≥ 4 à 55 °C de température de départ maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 12 600 € revient à 630 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Sainte-Cécile, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'installation d'une pompe à chaleur air/eau et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Exigence opposable à Sainte-Cécile : un SCOP ≥ 4 à 55 °C de température de départ. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'installation d'une pompe à chaleur air/eau qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.