La lecture du parc complète l'analyse : environ 26 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Ambert Livradois Forez, 367 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sainte-Catherine, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Sainte-Catherine, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 97 % de maisons individuelles, un rattachement intercommunal à CC Ambert Livradois Forez, 87 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Sainte-Catherine est crédible.
Sur le cas type retenu à Sainte-Catherine — 100 m² en zone H1c — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 14 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 308 000 € et 630 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 11 DPE publiés par l'ADEME à Sainte-Catherine, soit 367 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Contexte urbain à Sainte-Catherine : 30 résidences principales pour 57 habitants. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
À l'échelle intercommunale, à Sainte-Catherine relève de CC Ambert Livradois Forez. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur la remise à niveau d'un logement mis en location et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1c applicable à Sainte-Catherine correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la remise à niveau d'un logement mis en location rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Statut d'occupation à Sainte-Catherine : 26 logements occupés par leur propriétaire, soit 87 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Le parc local commande la faisabilité : sur 30 résidences principales, on estime 29 maisons individuelles (97 %) à Sainte-Catherine. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.