Le cas de référence retenu ici porte sur 105 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 267 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 79 maisons individuelles, environ 72 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sainte-Brigitte, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Combien de logement chauffé au fossile exactement ? À Sainte-Brigitte, le logement de référence de 105 m² situé en zone H2a en compte environ 1 pour la dépose d'une chaudière fioul ou gaz. La dépense attendue s'établit dès lors entre 12 000 € et 19 000 € TTC (12 000–19 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Même projet, aides très différentes : sur la dépose d'une chaudière fioul ou gaz à Sainte-Brigitte, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 23 DPE publiés par l'ADEME à Sainte-Brigitte, soit 267 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un chauffagiste RGE, dont l'intervention sur la dépose d'une chaudière fioul ou gaz dure trois à six jours.
La séquence prime sur la vitesse : la dépose d'une chaudière fioul ou gaz occupe un chauffagiste RGE durant trois à six jours à Sainte-Brigitte. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Le parc local commande la faisabilité : sur 86 résidences principales, on estime 79 maisons individuelles (92 %) à Sainte-Brigitte. La dépose de la cuve ou l'abandon du branchement gaz y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la dépose d'une chaudière fioul ou gaz.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Sainte-Brigitte, la sortie du fossile en absorbe environ 39 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 6 975 € à 12 400 € selon la catégorie de ressources.
La part de propriétaires occupants — 84 % à Sainte-Brigitte — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la dépose d'une chaudière fioul ou gaz, soit environ 72 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.