Sur ce territoire, la part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives. On relève 99 % de maisons individuelles, 85 % de propriétaires occupants, 137 habitants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Sainte-Anne-Saint-Priest est crédible.
Côté éligibilité : pour « rénovation d'ampleur appartement à Sainte-Anne-Saint-Priest », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Sainte-Anne-Saint-Priest, la part de maisons atteint 99 % du parc (70 logements). Pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, cela signifie que l'accord de la copropriété dès qu'une façade ou une gaine est touchée conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Une moyenne de 1.93 personne(s) par logement à Sainte-Anne-Saint-Priest : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la rénovation des parties privatives d'un appartement avec le reste du bouquet.
Trésorerie du projet à Sainte-Anne-Saint-Priest : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 330 € d'économie annuelle auxquels le lot privatif participe.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 16 DPE publiés par l'ADEME à Sainte-Anne-Saint-Priest, soit 225 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé, dont l'intervention sur la rénovation des parties privatives d'un appartement dure trois à six semaines.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Sainte-Anne-Saint-Priest, en zone H2c, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la rénovation des parties privatives d'un appartement et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Sainte-Anne-Saint-Priest, sur une base de 100 m² en zone H2c, la rénovation des parties privatives d'un appartement représente de l'ordre de 62 m² habitable. Multiplié par un prix unitaire de 220 à 420 €, on obtient une fourchette de 13 640 € à 26 040 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
À la réception à Sainte-Anne-Saint-Priest, le document déterminant est le procès-verbal de mesure des débits de ventilation. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.