L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « isolation plancher bas à Saint-Vran », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : un bassin de travaux structuré autour de CC Loudéac Communauté - Bretagne Centre, 326 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 325 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Vran, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Dans l'ordonnancement du chantier à Saint-Vran, l'isolation du plancher bas mobilise un isolateur intervenant en sous-sol pendant deux à quatre jours. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Sur la facture, ce poste vaut 186 € à 319 € par an à Saint-Vran : l'isolation du plancher bas couvre 7 à 12 % des consommations, soit 2 967 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2a.
Amortissement à Saint-Vran : le poste de 2 750 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 138 € par an. Encore faut-il que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Trésorerie du projet à Saint-Vran : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle auxquels le plancher bas participe.
Statut d'occupation à Saint-Vran : 265 logements occupés par leur propriétaire, soit 79 % du parc. La décision d'engager l'isolation du plancher bas y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
À la réception à Saint-Vran, le document déterminant est le contrôle de continuité en périphérie. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
En cas de contrôle sur site à Saint-Vran : la mention de R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé sur le devis, la qualification RGE de un isolateur intervenant en sous-sol, et le contrôle de continuité en périphérie. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.