Sur ce territoire, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 2.46 personne(s) par logement, 72 % de propriétaires occupants, 1 436 habitants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Vivien est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : environ 417 logements occupés par leur propriétaire, 336 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA de La Rochelle. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Vivien, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Saint-Vivien en zone H2c, cela représente entre 10 327 et 15 491 kWh évités par an, soit 1 109 € à 1 664 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Qui décide, et donc qui finance : 72 % de propriétaires occupants à Saint-Vivien, soit environ 417 logements. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Solde du dossier à Saint-Vivien : la pièce déterminante est le constat de décence après travaux. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.46 personne(s) par résidence principale à Saint-Vivien, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 115 m², que la remise à niveau d'un logement mis en location doit être dimensionné.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 196 DPE publiés par l'ADEME à Saint-Vivien, soit 336 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Sur le cas type retenu à Saint-Vivien — 115 m² en zone H2c — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 244 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 5 368 000 € et 10 980 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Calendrier administratif à Saint-Vivien : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la remise à niveau d'un logement mis en location avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.