à Saint-Vincent-Sterlanges, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 747 habitants, 342 résidences principales recensées, 97 % de maisons individuelles, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Vincent-Sterlanges est crédible.
Reste la question du taux applicable : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Saint-Vincent-Sterlanges », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La logistique dépend de la densité : 747 habitants pour 342 résidences principales à Saint-Vincent-Sterlanges. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la remise à niveau d'un logement mis en location, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Sur la facture, ce poste vaut 1 062 € à 1 593 € par an à Saint-Vincent-Sterlanges : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 14 836 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2b.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 489 100 € à 978 200 € à Saint-Vincent-Sterlanges, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Saint-Vincent-Sterlanges, en zone H2b, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la remise à niveau d'un logement mis en location et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Situer le projet dans son département : à Saint-Vincent-Sterlanges, en Vendée, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur la remise à niveau d'un logement mis en location dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Saint-Vincent-Sterlanges : que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé figure au devis, que un opérateur agréé par l'Anah soit qualifié RGE à la date de signature, et que le constat de décence après travaux soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Saint-Vincent-Sterlanges, sur une base de 110 m² en zone H2b, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 146 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 3 212 000 € à 6 570 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.