Côté éligibilité : pour « isolation plancher bas à Saint-Vincent-du-Lorouër », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le cas de référence retenu ici porte sur 100 m², en zone H2b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 12 400 kWh par an, soit près de 1 330 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La part de propriétaires occupants — 60 % à Saint-Vincent-du-Lorouër — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 253 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
L'écart entre profils est considérable à Saint-Vincent-du-Lorouër : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour l'isolation du plancher bas, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Une moyenne de 1.93 personne(s) par logement à Saint-Vincent-du-Lorouër : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation du plancher bas avec le reste du bouquet.
Le parc local commande la faisabilité : sur 422 résidences principales, on estime 324 maisons individuelles (77 %) à Saint-Vincent-du-Lorouër. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Saint-Vincent-du-Lorouër : que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé figure au devis, que un isolateur intervenant en sous-sol soit qualifié RGE à la date de signature, et que le contrôle de continuité en périphérie soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Saint-Vincent-du-Lorouër relève de la zone H2b, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation du plancher bas s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur l'isolation du plancher bas chiffré 2 500 € TTC à Saint-Vincent-du-Lorouër, cela correspond à environ 130 € de taxe, contre le triple au taux normal.