Le gisement local se lit dans les mêmes données : un bassin de travaux structuré autour de CC des Terres du Lauragais, 243 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 70 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Vincent, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale à Saint-Vincent. On relève un rattachement intercommunal à CC des Terres du Lauragais, 95 % de propriétaires occupants, 2.91 personne(s) par logement, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Vincent est crédible.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 19 800 € à 39 600 € à Saint-Vincent, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Combien de lot principal exactement ? À Saint-Vincent, le logement de référence de 125 m² situé en zone H2c en compte environ 12 pour un programme voté en assemblée générale. La dépense attendue s'établit dès lors entre 108 000 € et 288 000 € TTC (9 000–24 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : un programme voté en assemblée générale traite 35 à 55 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Saint-Vincent, en zone H2c, cela ramène 9 864 à 15 500 kWh par an, valorisés 1 059 € à 1 665 € au tarif conventionnel 2026.
Solde du dossier à Saint-Vincent : la pièce déterminante est la levée des réserves lot par lot. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Structure du parc de Saint-Vincent : 95 % de maisons individuelles, soit environ 70 logements sur 74 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un programme voté en assemblée générale, le poids réel de le calendrier de convocation et la majorité applicable dans les projets déposés.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Saint-Vincent relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de un programme voté en assemblée générale s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 18 DPE publiés par l'ADEME à Saint-Vincent, soit 243 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat, dont l'intervention sur un programme voté en assemblée générale dure dix-huit à trente mois, études comprises.