Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 243 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA du Puy-en-Velay, environ 206 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Vidal, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Saint-Vidal, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Qui décide, et donc qui finance : 82 % de propriétaires occupants à Saint-Vidal, soit environ 206 logements. Pour la sortie d'une étiquette F ou G, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 78 850 € à 157 700 € sur le chiffrage retenu à Saint-Vidal — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Solde du dossier à Saint-Vidal : la pièce déterminante est le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Planning réaliste à Saint-Vidal : quatre à huit mois, audit compris d'intervention pour un accompagnateur agréé et un groupement RGE sur la sortie d'une étiquette F ou G. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Trésorerie du projet à Saint-Vidal : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle auxquels la sortie de passoire participe.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Saint-Vidal, en zone H1c, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la sortie d'une étiquette F ou G et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Combien de logement classé F ou G exactement ? À Saint-Vidal, le logement de référence de 115 m² situé en zone H1c en compte environ 19 pour la sortie d'une étiquette F ou G. La dépense attendue s'établit dès lors entre 532 000 € et 1 045 000 € TTC (28 000–55 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.