Le cas de référence retenu ici porte sur 115 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 183 logements occupés par leur propriétaire, 424 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Terroir de Caux. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Victor-l'Abbaye, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.47 personne(s) par logement en moyenne à Saint-Victor-l'Abbaye, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². L'isolation du plancher bas se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour l'isolation du plancher bas à Saint-Victor-l'Abbaye, élargir la consultation à l'ensemble du département (Seine-Maritime) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Sur le cas type retenu à Saint-Victor-l'Abbaye — 115 m² en zone H1a — l'isolation du plancher bas porte sur environ 58 m² de sous-face. Au prix de marché observé, 30 à 70 € par m² de sous-face, le poste ressort entre 1 740 € et 4 060 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 424 DPE pour 1 000 résidences principales à Saint-Victor-l'Abbaye (128 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur intervenant en sous-sol et donc la date de démarrage possible pour l'isolation du plancher bas.
Dans l'ordonnancement du chantier à Saint-Victor-l'Abbaye, l'isolation du plancher bas mobilise un isolateur intervenant en sous-sol pendant deux à quatre jours. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Le solde se finance : à Saint-Victor-l'Abbaye, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le plancher bas contribue déjà à 1 700 € d'économie annuelle attendue.
Statut d'occupation à Saint-Victor-l'Abbaye : 183 logements occupés par leur propriétaire, soit 61 % du parc. La décision d'engager l'isolation du plancher bas y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.