Reste le financement du solde : sur le cas type à Saint-Supplet, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Sur le volet ressources : pour « isolation par l'extérieur à Saint-Supplet », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Côté performance, l'isolation thermique par l'extérieur pèse pour 20 à 30 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Saint-Supplet en zone H1b, cela représente entre 5 491 et 8 236 kWh évités par an, soit 590 € à 885 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
La logistique dépend de la densité : 150 habitants pour 66 résidences principales à Saint-Supplet. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'isolation thermique par l'extérieur, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Saint-Supplet : 5,5 % pour l'isolation thermique par l'extérieur sur un logement de plus de deux ans, soit 1 248 € sur un montant de 23 940 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Combien de m² de façade exactement ? À Saint-Supplet, le logement de référence de 110 m² situé en zone H1b en compte environ 126 pour l'isolation thermique par l'extérieur. La dépense attendue s'établit dès lors entre 18 900 € et 28 980 € TTC (150–230 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 18 DPE publiés par l'ADEME à Saint-Supplet, soit 273 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un façadier RGE, dont l'intervention sur l'isolation thermique par l'extérieur dure quatre à sept semaines.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1b applicable à Saint-Supplet correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus l'isolation thermique par l'extérieur rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
L'écueil le plus coûteux reste l'arrêt d'isolant en pied de façade, qui recrée un pont thermique linéique. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 2 394 € à 4 788 € sur le chiffrage retenu à Saint-Supplet — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.