Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 194 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Amognes Coeur du Nivernais, 216 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Sulpice, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Saint-Sulpice, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Dans l'ordonnancement du chantier à Saint-Sulpice, l'isolation du plancher bas mobilise un isolateur intervenant en sous-sol pendant deux à quatre jours. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Saint-Sulpice est rattachée à CC Amognes Coeur du Nivernais. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de l'isolation du plancher bas et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Le solde se finance : à Saint-Sulpice, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le plancher bas contribue déjà à 1 550 € d'économie annuelle attendue.
La logistique dépend de la densité : 418 habitants pour 194 résidences principales à Saint-Sulpice. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'isolation du plancher bas, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Saint-Sulpice relève de la zone H1c, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation du plancher bas s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Statut d'occupation à Saint-Sulpice : 165 logements occupés par leur propriétaire, soit 85 % du parc. La décision d'engager l'isolation du plancher bas y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 2 650 € pour l'isolation du plancher bas à Saint-Sulpice, soit 133 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.