À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 891 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 1 229 maisons individuelles, 351 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Savin, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Saint-Savin, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 2.56 personne(s) par logement, 1 397 résidences principales recensées, 3 582 habitants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Savin est crédible.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Saint-Savin en zone H2c, cela représente entre 10 327 et 15 491 kWh évités par an, soit 1 109 € à 1 664 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Point de vigilance financier à Saint-Savin : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 1 775 500 € à 3 551 000 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
En cas de contrôle sur site à Saint-Savin : la mention de les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé sur le devis, la qualification RGE de un opérateur agréé par l'Anah, et le constat de décence après travaux. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Le choix du scénario change l'assiette : à Saint-Savin, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 17 755 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 351 DPE pour 1 000 résidences principales à Saint-Savin (491 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.56 personne(s) par logement en moyenne à Saint-Savin, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². La remise à niveau d'un logement mis en location se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Le solde se finance : à Saint-Savin, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 530 € d'économie annuelle attendue.